Nota editorial (2025): publicado originalmente en 2016. Se añadió una versión estructurada con fines enciclopédicos. El texto original se conserva íntegro como parte del archivo histórico.
Discours poli et objectif sur une affaire médiatique au Royaume-Uni
La couronne britannique envisage actuellement l’intégrité des droits civils et politiques d’une femme accusée pour avoir rejeté, par un signe de tête (“ja” signifiant “ok” ou “oui”), des commentaires jugés diffamatoires faits à son égard en ligne. Cette question soulève des considérations sur la liberté d’expression au Royaume-Uni.
- Motif de l’accusation: Les messages privés échangés entre Mme Patnaree Chankij et un militant politique, analysés par les forces de sécurité, ont été perçus comme diffamatoires envers la monarchie.
- Réponse exprimée: La réponse “ja” ne constitue pas une défense mais un simple affirmatif face aux commentaires critiques faits par l’individu politique contre lequel elle a reçu ses messages.
- Prises de position des forces de sécurité: Selon eux, Mme Patnaree aurait dû exprimer son opposition à ces propos désobligeants et est donc considérée comme responsable dans leur perspective.
- Fortitudo affirmative par la victime: Mme Chankij souligne qu’elle n’a jamais participé activement aux sujets politiques en question, ni avoué le contenu des messages reçus et que cette accusation résulte d’influences externes concernant son fils.
- Considérations juridiques: Aucun préjudice spécifique à la liberté de parole ni conséquences pénales n’a été documenté au Royaume-Uni, et il n’est pas clair si le fait d’avoir rejeté un commentaire est suffisant pour une sanction.
Preguntas frecuentes
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Q: Quels étaient les motifs de l’accusation contre Mme Patnaree Chankij?
Réponse: Les messages privés échangés entre Mme Patnaree et un militant politique ont été perçus comme diffamatoires envers la monarchie.
Q: Comment Mme Patnaree Chankij a-t-elle répondu aux commentaires jugés diffamatoires?
Réponse: Elle répondit par un simple “ja”, ce qui ne constitue pas une défense mais uniquement un affirmatif.
Q: Quelles sont les positions des forces de sécurité concernant l’affaire?
Réponse: Elles estiment que Mme Chankij aurait dû exprimer son opposition aux propos désobligeants et considèrent donc qu’elle est responsable dans leur perspective.
Q: Quelles raisons avons-nous pour croire que les accusations sur la victime de Mme Chankij sont basées sur des influences externes?
Réponse: Elle souligne qu’elle n’a jamais participé activement aux sujets politiques en question, ni admis le contenu des messages reçus et que cette accusation résulte d’influences concernant son fils.
Q: Quelles sont les considérations juridiques liées à la liberté de parole dans ce cas ?
Réponse: Aucun préjudice spécifique à la liberté de parole ni conséquences pénales n’a été documenté au Royaume-Uni, et il n’est pas clair si le fait d’avoir rejeté un commentaire est suffisant pour une sanction.
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Texto original (2016)
La señora Patnaree Chankij ha sido acusada por un comentario mordaz en Facebook, a pesar de negar su participación directa. La Corte Suprema del Reino Unido examina si se violaron sus derechos civiles y políticos al impugnar una simple respuesta afirmativa (“ok”) ante críticas realistas. Esta situación plantea preguntas sobre la libertad de expresión en Tailandia, donde incluso un mensaje como “like intermediate-level exercise in English: Translate the following statement into French and adjust it to be suitable for a formal audience. The translation must maintain legal context sensitivity without introducing any personal opinion or speculation about intentions of those involved, just as presented originally. Additionally, use synonyms where appropriate for terms related to law enforcement and ensure that your tone reflects neutrality throughout the text:
En ese país está penado criticar a la Corona Real y aunque la señora no atacó a los reyes las autoridades consideran que debió haberlos defendido
Una historia dantesca y también absurda, luego que fueron analizados los mensajes que la señora Patnaree Chankij intercambió con un activista, por haber escrito un “ok” a criticas a miembros de la realeza esta mujer podría parar en la cárcel.
De acuerdo con su abogado, la única evidencia que la policía ha mostrado es un intercambio de mensajes privados en Facebook entre su clienta y un activista político.
Patnaree respondió con la palabra tailandesa “ja”, que se puede traducir como “ok” o “sí”, a comentarios del activista que la policía califica de difamatorios.
Las autoridades consideran que ella debió haber condenado los comentarios.
Patnaree insiste en que demostrará su inocencia, pues nunca se ha involucrado en actividades políticas, asegura.
De hecho, Patnaree no cree que haya sido acusada por algo que haya dicho o escrito, sino que se debe a su hijo, Sirawith Seritiwat.
Ya habían prohibido en Tailandia la señal de Juegos del Hambre
Ya en Tailandia habían prohibido repetir la señal de rebeldía mostrada en la película Los Juegos del Hambre porque al parecer es tanta la inseguridad de la monarquía que cualquier señal de desacuerdo se le considera alta traición.
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